À propos de l’agence Tracé.

MARINA FLAMMIER, ARCHITECTE D’INTÉRIEUR À MARSEILLE

Je suis Marina Flammier, architecte d’intérieur à Marseille et fondatrice de l’Agence Tracé.

Mon parcours n’a pas commencé par l’architecture intérieure. Avant de me consacrer à la conception et à la rénovation d’espaces, j’ai travaillé pendant cinq ans en agence de publicité comme chef de projet, entre gestion de projets, relation client et coordination de nombreux interlocuteurs.

Cette première expérience m’a appris quelque chose qui est aujourd’hui au cœur de ma façon de travailler : écouter vraiment.

Comprendre une demande, reformuler ce qui n’est pas toujours clairement exprimé, poser les bonnes questions et faire avancer un projet en tenant compte de contraintes multiples.

J’ai ensuite choisi de me former à l’architecture intérieure à l’École Boulle, avant de rejoindre plusieurs agences parisiennes spécialisées dans l’architecture intérieure et la rénovation, où j’ai exercé pendant cinq ans et accompagné des projets de leur conception jusqu’à leur réalisation.

Aujourd’hui installée à Marseille, j’ai créé l’Agence Tracé avec l’envie de proposer une architecture intérieure sensible, fonctionnelle et profondément personnelle. J’accompagne ainsi des projets de rénovation et d’aménagement, dans le Sud de la France mais aussi à Paris, avec une attention particulière portée à la façon dont les espaces sont réellement vécus.

Une architecture d’intérieur qui ne cherche pas à appliquer une recette, mais à comprendre une personne, un lieu et la vie qui va s’y dérouler.

UNE ARCHITECTURE INTÉRIEURE PENSÉE POUR LA VRAIE VIE.

Une bonne architecture d’intérieur commence bien avant les plans, les couleurs ou les matériaux.

Elle commence par des questions qui paraissent simples : Qui va vivre ici ? Pourquoi ici ? Comment ?

J’aime imaginer les différents scénarios qui composent une vie : les matins pressés du lundi, les soirées du vendredi qui ne finissent jamais, le retour des courses les bras chargés, les soirées à deux ou à douze, le match de tennis qui résonne en fond alors que l’on essaie vainement de travailler.

Tous ces petits moments qui, mis bout à bout, font notre quotidien.

Parce qu’un intérieur n’est pas une simple image, aussi belle soit-elle. C’est un espace que l’on parcourt, que l’on traverse, que l’on habite et que l’on fait évoluer. Un espace sur lequel nous agissons tous les jours, mais qui agit aussi sur nous.

Et dans cette vie quotidienne, il y a parfois des petits moments qui grattent.

Le linge qui traîne parce que le panier est trop loin. La chaise que l’on déplace dix fois par jour. Le vêtement ni propre ni sale qui finit inlassablement sur LA chaise. La cuisine rêvée épurée qui devient finalement beaucoup trop encombrée.

Des petites frictions que l’on ne remarque même plus tant on a pris l’habitude de vivre avec.
J’aime chercher ces endroits où votre intérieur vous demande chaque jour un petit effort de trop.

Entendre ce qui n’a pas été dit. Comprendre avant de proposer.

C’est une façon de travailler qui vient aussi de mon premier métier, chef de projet en agence de publicité. J’y ai appris à écouter un client, à lire entre les lignes, à reformuler une demande et à comprendre ce qui se cache derrière.

Aujourd’hui, j’applique cette même attention à l’architecture intérieure. Parce que l’important n’est pas seulement de savoir ce que vous voulez, mais de comprendre pourquoi vous le voulez.
Vos habitudes, vos rythmes, vos manies, votre façon de recevoir, de cuisiner, de travailler, de ranger — ou de ne pas ranger — racontent votre manière de vivre. Et c’est cette réalité qui m’intéresse.

Est-ce que vous prenez votre petit déjeuner dans la précipitation ? Est-ce que vos vêtements finissent dans la salle de bain parce que le panier à linge est dans la buanderie ? Est-ce que vous aimez cuisiner pour vos amis ? Est-ce que cinq paires de chaussures vivent en permanence dans votre entrée ?

Ce sont ces détails qui permettent de dessiner une réponse vraiment adaptée.

Parce que la solution à laquelle vous avez pensé ne répond peut-être pas au problème initial. Et parce qu’une tendance, aussi séduisante soit-elle, ne peut pas répondre à toutes les façons de vivre.

Un intérieur ne se dessine pas à partir d’une tendance.
Il se dessine à partir d’une vie. La vôtre.

LIRE UN LIEU AUTANT QUE LA PERSONNE.

Mais comprendre une vie ne suffit pas. Encore faut-il comprendre le lieu dans lequel elle va se dérouler.

En rénovation, on ne part jamais vraiment d’une page blanche.

Il y a un bâtiment qui a existé avant vous : son histoire, ses volumes, sa lumière, ses matériaux, son emplacement. Et si vous l’avez choisi, c’est qu’il y a une raison, même difficile à expliquer.
Un rayon de lumière à une certaine heure, une perspective, une vue, un sol imparfait, le détail d’une porte, une atmosphère.

Même lorsque l’on a l’impression que tout est à refaire, il y a souvent quelque chose à regarder autrement, à conserver, à transformer ou à faire revivre.

Je ne crois pas qu’en rénovation, tout doive disparaître pour que tout recommence.

Le lieu compte autant que la personne dans la manière dont nous allons le transformer. Ses proportions, sa lumière, sa structure ou ses contraintes techniques peuvent rendre une solution pertinente ici et impossible ailleurs.

C’est là que le regard de l’architecte d’intérieur entre en jeu : faire dialoguer ce que vous êtes avec ce que le lieu permet.

IMAGINER, PUIS TRADUIRE EN ARCHITECTURE.

À partir de là, il n’y a pas de formule toute faite. Il faut imaginer les possibilités, confronter les usages, les contraintes et les envies, puis les traduire en solutions architecturales efficaces, réalistes et réalisables.

Une implantation qui simplifie les gestes du quotidien. Une matière qui supporte réellement les usages. Une couleur qui accompagne une lumière particulière. Un meuble qui trouve naturellement sa place parce qu’il répond à un besoin précis.

Le beau n’est pas le but. C’est la conséquence.

La beauté naît de cette cohérence entre une personne, un lieu et une manière de vivre.

Un intérieur ne se dessine pas pour être regardé. Il se dessine pour être vécu.

ET JUSQU’À CE QUE LE PROJET DEVIENNE RÉEL.

Parce qu’un projet d’architecture intérieure ne s’arrête pas au dessin.

Après les plans, il y a un budget à respecter, souvent les économies d’une vie qu’il faut engager au mieux. Des artisans à trouver, à accompagner et à coordonner. Un calendrier à construire et à faire respecter. Des choix à prendre. Des imprévus à gérer.

Et un chantier.

Cette partie du projet demande une autre forme de regard : savoir anticiper, organiser, coordonner, arbitrer lorsque c’est nécessaire et surtout garder le cap lorsque la réalité vient bousculer ce qui avait été imaginé.

C’est aussi là que mon rôle prend tout son sens : faire en sorte que le projet reste fidèle à ce qui a été pensé, tout en sachant s’adapter à ce que le chantier impose.

Mon expérience de chef de projet m’a appris très tôt à faire avancer des projets complexes avec de nombreux interlocuteurs. Mon parcours en architecture intérieure m’a ensuite donné les outils pour comprendre les contraintes techniques, les matériaux et leur mise en œuvre.

Mais aujourd’hui, ces expériences sont surtout au service d’une même chose : porter votre projet de la première réflexion jusqu’à sa réalisation.

UNE FAÇON DE CONCEVOIR ET D’ACCOMPAGNER
VOS PROJETS DE RÉNOVATION

Que vous souhaitiez rénover une maison, un appartement ou un autre lieu de vie, chaque projet commence par cette même volonté : comprendre avant de dessiner.

Comprendre vos besoins, vos habitudes et vos envies. Lire le lieu, ses qualités comme ses contraintes. Imaginer les usages qui pourraient y prendre place. Puis transformer cette réflexion en un projet d’architecture intérieure cohérent, esthétique et réalisable.

Et lorsque le projet se poursuit jusqu’au chantier, vous bénéficiez d’un accompagnement qui permet de garder un même fil conducteur entre la conception et la réalisation.

Agence Tracé ne cherche pas à faire entrer votre vie dans un intérieur idéal. Tracé cherche à comprendre votre vie pour dessiner l’intérieur qui lui sera idéal.

Et tracer, finalement, un intérieur à partir de la vie qui va s’y dérouler.